Le référencement est l'action de référencer,
c'est-à-dire mentionner quelque chose ou y faire référence.
Traditionnellement, ce terme est utilisé dans la grande
distribution/consommation lors de la gestion de catalogues
produits : les produits sont référencés dans les étalages.
Par ailleurs, c'est également l'activité des entreprises
lorsqu'elles souhaitent réduire leurs coûts en sélectionnant un
nombre limité de prestataires potentiels pour un appel d'offre. Les
sociétés retenues sont dites référencées. Cette pratique est
très courante notamment en informatique ou les "grands comptes"
référencent un nombre limité (entre quatre et dix sur plus d'une
centaine) de sociétés de services informatiques (SSII).
Sur internet,
faire un lien d'une page A vers une ressource
B, c'est y faire référence et donc référencer la ressource B
depuis la page A. Par vulgarisation, l'action générique
d'inscription dans les moteurs
de recherche s'est vue appelée référencement. Aujourd'hui sa
pratique s'articule autour des outils de recherche, plus
particulièrement des moteurs et des annuaires de recherche, en
tentant d'améliorer le positionnement d'un site (et donc sa
visibilité) dans leurs pages de résultats.
Pourtant, le référencement web s'articule par la mise en place
des deux stratégies
distinctes et complémentaires : le référencement naturel (ou
organique) et le référencement payant (ou liens sponsorisés).
La première stratégie passe par une phase d'indexation
(prise en compte) du site par les outils de recherche (parfois après
inscription), puis par une phase de positionnement de ces sites dans
les résultats naturels des outils de recherche lors d'une recherche
faite par les internautes.
D'aucuns font ainsi la distinction entre référencement (être
présent dans une base de données) et positionnement (y être
visible). La seconde stratégie s'apparente à de l'achat d'espace où
des budgets de publicité sont investis sous forme d'enchères.
|
La position sur les moteurs de recherche
est une des principales sources de création de trafic sur un site
web aujourd'hui. En effet, il permet aux internautes d'accéder à un
site sans connaître son adresse. Un bon référencement sur Internet
est essentiel puisque « 34% des internautes cliquent sur le
premier lien naturel d'une page de résultats »[1]. L'afflux
principal provient des moteurs de recherche, mais nombre de visiteurs
passent également par des annuaires. On trouve également de plus en
plus de sites de bookmarks (marque-pages), qui permettent aux
internautes de conserver les adresses de leurs sites préférés,
commerciaux ou non.
Référencement
naturel
Comme précédemment précisé, deux phases se distinguent :
l'inscription dans les outils de recherche et l'amélioration du
positionnement d'un site. Or les outils de recherche sont classés en
deux catégories : les annuaires et les moteurs.
Inscriptions
sur les annuaires
Brièvement, un annuaire Web est un site classant de façon
thématique les sites qu’il sélectionne lui même ou qui lui sont
soumis. Des éditeurs analysent alors le contenu des pages et créent
des résumés de leurs contenus dans le but d’orienter les
visiteurs. Les annuaires proposent une recherche par catégories et
sous-catégories. Il existe des milliers d’annuaires dits
spécialisés ou généralistes (exemple : Dmoz ou Yahoo!
Directory).
Pour améliorer le positionnement de son site sur les annuaires,
il n’existe qu’une technique : la soumission manuelle de son
URL aux différents annuaires qui se laissent par la suite (ou pas)
le droit de valider ou non la soumission.
Les critères d’acceptation d’un site sur un annuaire sont
larges, citons :
Pour juger de la qualité du site, le Page Rank est souvent
l’indicateur le plus fiable sinon le plus utilisé.
-
Autres paramètres pris en compte : mise à jour des
contenus, qualité des liens référents (c’est-à-dire niveau de
Page Rank des sites vers lesquels pointe « notre »
site), absence d’erreurs 404 et de redirections.
Il est bien sûr « recommandé » de soumettre son site
sur des annuaires à fort ou moyen Page Rank afin qu’il apparaisse
plus souvent sur les résultats de Google.
Dernière technique la plus « fastidieuse » car très
systématique : il s’agit de positionner - ou tenter de
positionner – son site sur tous les sites contenant un lien
référent (appelé aussi backlink) vers un concurrent. Pour cela, il
existe des recherches spécifiques comme link:http://nomdusite.fr sur
Google capable de repérer les backlinks d’un concurrent donné.
Ces "soumissions" n'entraînent pas systématiquement
"inscriptions". Les inscriptions dans les annuaires doivent
être visibles dans les moteurs de recherche pour être utiles. Les
acceptations des sites peuvent prendre de 2 à 12 semaines pour être
validées dans Google. Cette démarche de soumissions peut être
sous-traités à des sociétés de "net linking" à
condition de vérifier que les liens restent déposés de manière
"manuelle", dans des annuaires "pertinents".
Enfin, les inscriptions doivent être réalisées à un rythme et un
volume régulier.
Toutes ces techniques contribuent si elles sont bien menées à
accroître le nombre de visiteurs mais aussi le Page Rank de
« notre » site ce qui revient à améliorer son
positionnement sur les moteurs de recherche.
Inscriptions sur les moteurs de recherche
Il s'agit d'ajouter des pages web à l'index d'un moteur de
recherche. Les principaux moteurs de recherche sont capables de
détecter les nouveaux documents sur le web (et les nouveaux sites).
Cette phase n'est donc plus aussi demandeuse de ressources
qu'auparavant, bien qu'il soit toujours conseillé de soumettre aux
outils de recherche, via des formulaires qu'ils proposent, une liste
des URL du site (ou sitemaps) pour en faciliter son exploitation par
les moteurs. Le référencement se fait ainsi naturellement.
Positionnement dans les résultats des moteurs de recherche
Le positionnement d'une ressource (et donc sa visibilité) dans
les résultats de recherche est la conséquence d'un contenu qui,
selon le moteur, répond à la recherche d'un internaute et est
considéré par ses tiers comme la référence sur son domaine.
Pour cela, il est avant tout nécessaire :
-
d'identifier ce que recherchent les internautes (= quels sont
les mots clés utilisés)
-
d'adapter sa ligne éditoriale en fonction du lexique utilisé
par les internautes et donc d'organiser les contenus d'un site en
fonction des besoins/recherches des internautes
-
de rédiger habilement les URL de
ces contenus[2], de les transférer efficacement (HTTP) et de
formater (HTML) correctement l'information.
La visibilité d'un document sera ainsi naturelle et dépend
directement de la qualité du contenu apporté. En effet, un contenu
de qualité est souvent référencé par d'autres sites : le
contenu, parce que populaire ou considéré comme la référence sur
son domaine, sera ainsi positionné en tant que tel (comme la
référence/en première position) dans les résultats de recherches.
C'est le principe même du référencement naturel.
Quelques critères de positionnement
Il faut savoir que Google reprend en partie les balises titre
(<meta name="title">) et description (<meta
name="description">) du code source pour indexer ses
URL.
Le titre et la description apparaissent directement dans les
résultats de recherche (limitation de caractères : titre = 100
caractères / description = 200 caractères et plus).
Les sites ont donc tout intérêt à enrichir leur code source en
mots clés pertinents. Pour ce faire, il convient de faire une étude
de mots clés très pointue afin d’optimiser toutes les pages du
site.
Ces mots clés doivent être sélectionnés en fonction :
Certains mots-clés étant demandés moins de fois par jour
pourraient être distribués dans une compétition restreinte et
ainsi augmenter vos chances de visibilité auprès de ceux qui
recherchent par des mots-clés plus spécifiques et inconnus des
compétiteurs directs. C’est-à-dire qu’il n’est pas nécessaire
d’utiliser des mots-clés fortement demandés, si par exemple vous
voulez voir votre site en première position rapidement, un mot-clé
demandé, moins de fois par jour serait distribué dans moins de
pages sur le Web. Si on compare un nombre de requêtes effectuées
par les internautes se chiffrant à 100 par jour comparativement à
3000 par jour, on aurait tendance à placer toutes nos énergies sur
ce dernier. Par contre, il pourrait être distribué dans des
millions de pages, ce qui rendrait plus difficile un bon
positionnement avec ce mot-clé très populaire. Il ne faut pas
sous-estimer un rendement à partir de 100 requêtes par jour, car au
bout d’un mois ça représente quand même 3000 internautes
susceptibles de voir votre site. Je n’ai dit pas ici qu’il ne
faut pas faire des efforts avec le mot-clé populaire, comme je l’ai
déjà mentionné un mot-clé faisant l’objet de 3000 requêtes par
jour serait un candidat idéal pour la création de votre URL.
Une étude exhaustive de mots-clés, à pour but de vérifier les
requêtes réelles, effectué par les internautes intéressés à un
domaine d’affaire, propice aux succès d'un démarrage de
commercialisation d’un site Web, offrant les biens et services
qu'il recherche.
Le temps de chargement et de rapidité d'apparition est également
un facteur pour Google...
Méthodologie
d'optimisation
De façon chronologique :
Lors de la soumission dans les outils de recherche et les annuaires
Équivalent du mot indexation.
Donner des informations détaillées aux moteurs de recherche et
annuaires pour qu'ils indexent la page ou le site qui intéresse le
demandeur.
Ces informations peuvent varier d'un outil à l'autre, certaines
indexations sont gratuites, d'autres payantes, tandis que certains
outils demanderont des liens en retour (liens réciproques / liens
mutuels).
WIKIPEDIA
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L'optimisation pour les moteurs de
recherche (en anglais, Search engine optimization : SEO) est un
ensemble de techniques visant à favoriser la compréhension de la
thématique et du contenu d'une ou de l'ensemble des pages d'un site
Web par les moteurs de recherche. Ces techniques visent donc à
apporter un maximum d'informations concernant le contenu d'une page
web aux robots d'indexation des moteurs de recherche. Ces robots, en
arrivant sur le site, laissent une empreinte sur le serveur dans le
fichier log. Leur passage est repérable par une "signature"
propre à chacun[1].
L'objectif de ce procédé est d'orienter
le positionnement d'une page Web dans les résultats de recherche des
moteurs sur des mots-clés correspondant aux thèmes principaux du
site. On considère généralement[2] que le positionnement d'un site
est bon lorsqu'il est positionné (classé) dans l'une des dix
premières réponses d'une recherche sur des mots-clés correspondant
précisément à sa thématique.
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Les moteurs de recherche les plus utilisés sur le Web sont des
moteurs multilingues généralistes comme Google, Yahoo!, Bing ou des
moteurs spécialisés dans une langue particulière comme Baidu.
Selon le moteur visé, les procédés à utiliser peuvent varier de
façon plus ou moins importante. En règle générale, les techniques
de SEO s'appliquent surtout à Google (90,61 % de parts de
marché en France sur le mois de juin 2008).
En 1992, les annuaires précédaient les moteurs de recherches, il
existait environ 150 sites Web référencés ; on choisissait un
thème et s'affichaient les sites référencés. AltaVista et Yahoo!
ont été parmi les premiers moteurs de recherche, c'est à partir de
1999 que Google est arrivé ; Google était l'un des plus
rapides pour afficher les réponses aux requêtes effectuées par
l'internaute, ce qui convenait parfaitement aux connexions à
l'Internet bas débit de l'époque ; depuis, Google a conservé
sa place de leader.
Les dernières
statistiques datant de décembre 2009[5], placent toujours Google à
la tête du secteur avec 87,8 milliards de requêtes réalisées dans
le monde, soit une part de marché de 66,8% et une croissance
annuelle de 58%. Yahoo! reste cantonné à la seconde place du
classement avec 9,4 milliards de requêtes (+13%), suivi par le
chinois Baidu avec 8,5 milliards de requêtes (+7%).
Microsoft restait en
décembre dernier[5] le quatrième acteur de la recherche sur le net,
avec 4,1 milliards de requêtes sur ses moteurs et une croissance
annuelle de pas moins de 70% depuis le lancement de Bing. A noter
également la croissance rapide (+91% sur un an) du moteur de
recherche russe Yandex qui compte désormais 1,9 milliard de
requêtes, devançant ainsi Facebook, Ask ou Alibaba.
WIKIPEDIA
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Les français passent de plus en plus de temps à surfer
depuis leurs téléphones portables. Les professionnels ont donc tout
intérêt à se pencher sur ce phénomène en lançant leurs propres sites
adaptés aux Smartphones. Il est donc important de développer un site
optimisé pour ce format si l’on veut avoir une chance d’attirer les
prospects.
Les mobinautes : une source de trafic non négligeable
Etre présent sur la toile apparait aujourd’hui comme une nécessité
pour de nombreuses sociétés. Posséder un site internet peut en effet,
aider les entreprises à se faire connaître, développer leurs ventes ou
leurs notoriétés.
Depuis peu on assiste à une évolution des habitudes de navigation
des internautes. Le succès que rencontrent actuellement les Smartphones
en est la principale raison. On estime qu’environ 15% des possesseurs
de mobiles se connectent à Internet par le biais d’un Smartphone. Soit
près de 7 millions d’individus. Il y a donc là une belle opportunité à
saisir pour la plupart des sociétés françaises… à condition de viser
une certaine cible d’internautes. En effet, il apparait que 30% des
internautes qui surfent depuis leurs téléphones, ont entre 18 et 24
ans. Autres points importants à noter : un cadre sur cinq consulterait
des sites depuis leurs Smartphone et la plupart des personnes surfant
depuis leurs téléphones résideraient à Paris.
Des usages de navigation bien spécifiques
Le comportement des internautes diffère en fonction du support utilisé. D’après Richard Volodarski de chez Linkeo,
« les mobinautes seraient plus zappeurs que les internautes ». Cela
signifie que si un mobinaute ne trouve pas les informations qu’il
recherche en moins de trois clics, il quitte immédiatement le site.
Même réaction, si la page visitée met trop de temps à s’afficher. Par
ailleurs, les mobinautes recherchent souvent une information bien
précise : adresse, localisation GPS, numéro de téléphone… Ils
consacrent moins de temps à surfer qu’un internaute classique. Les
achats en ligne, nécessitant un certain temps, sont par conséquent
moins fréquents sur mobile.
La nécessité d’avoir un site entièrement optimisé pour le web mobile
Les spécificités d’un téléphone influent directement sur le
comportement des mobinautes. Ainsi, la taille limitée de l’écran et le
système de navigation propre à ce support (la navigation tactile est
souvent privilégiée) ne permettent pas une navigation très précise. Il
apparait donc essentiel de « simplifier l’interface au maximum et de
diminuer le nombre de pages pour faciliter le travail de recherche d’un
internaute » explique Richard Volodarski de chez Linkeo.
Ainsi, pour créer un site entièrement optimisé pour le web mobile, il
convient d’épurer ses rubriques et de limiter son contenu au maximum
afin de ne garder que l’essentiel. Quelques lignes de présentation de
l’entreprise, suivi de ses coordonnées suffisent la plupart du temps.
Synthétiser son contenu permet d’éviter les petits désagréments liés
aux limites du support et notamment le fait d’avoir à scroller
constamment.
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Un point sur l'attribut "nofollow" (3/4)
Après avoir expliqué l'historique de l'attribut nofollow et la scuplture de PageRank, nous aborderons dans ce troisième billet l'utilisation faite dans le passé de cet attribut dans le cadre de "blocs de liens".
En fait, c'est assez simple : on trouve assez souvent sur le Web des
"blocs de plusieurs liens" pointant tous sur la même page. En voici un
exemple sur la page d'accueil du site L'Equipe :
Dans le bloc en haut à gauche, on peut détecter 3 liens vers l'article "Escudé-Bartoli, clash en vue" :
- Un lien sur l'image ;
- Un lien sur le titre ;
- Un lien sur le texte de résumé.
Ces trois liens pointent tous vers le même article, la même page web (http://www.lequipe.fr/Tennis/breves2011/20110329_101312_escude-est-choque.html).
Or, on sait que Google, lorsqu'il rencontre ce type de bloc de liens
multiples à destination unique, prend en compte le premier lien
rencontré dans le code HTML (en partant du haut et en allant vers le
bas), puis ignore les suivants. Dans le cas ci-dessus, en inspectant le
code, on s'aperçoit que le premier lien rencontré est celui disposé sur
l'image. C'est donc celui-ci qui sera pris en considération par le
moteur, qui va alors ignorer les deux suivants (sur le titre et le
résumé).
Cependant, on sait également que les liens textuels envoient plus
d'infos aux moteurs que les liens images (le texte d'ancre donne la "réputation"
à la page distante, critère très important chez Google). Il vaudrait
donc mieux "présenter" à Google, comme lien vers l'article, celui qui
est disposé sur le titre, et voir les liens sur l'image et le résumé
ignorés.
C'est ici qu'intervient l'attribut "nofollow". En indiquant en
"nofollow" les 1er et 3ème liens (sur l'image et le résumé) et en
laissant en "dofollow" le lien sur le titre, on "montre" au moteur
celui qu'il doit prendre en compte (le deuxième donc). CQFD...
Sauf que... Tout change en référencement naturel et plusieurs référenceurs ont fait des tests (notamment ici)
et ont démontré que lorsque dans un bloc de liens, le premier d'entre
eux est en "nofollow", les suivants ne sont pas pris en compte, quel
que soit leur nombre et le fait qu'ils soient ou non en "dofollow".
Zut...
Dans le cas de blocs de liens multiples, il faudra donc faire
attention, au moment où le code HTML est construit, à ce que le lien le
plus intéressant (celui qui contient les mots clés les plus pertinents)
soit disposé en premier dans le code HTML, afin que Google le prenne en
compte et ignore les suivants, moins importants. Dans ce cas également,
comme pour la sculpture de PageRank, l'attribut "nofollow" ne peut pas
nous aider. Grrrr...
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Comment rédiger le communiqué de presse parfait ? Vous vous êtes certainement déjà posé la question à un moment donné dans une optique d’optimisation du référencement de votre site internet.
La publication de communiqués de presse étant devenu une méthode indispensable pour référencer son site internet, nous allons tenter de répondre à cette question qui je le suis persuadé interesse beaucoup de monde…
A vos claviers !
Je parlerais dans cet article uniquement de la rédaction d’un communiqué de presse pour le SEO et non pas pour le journalisme (à ne pas confondre). Un référenceur ne prétendant pas être journaliste ! Chacun son métier.
Tout d’abord, je vous invite à lire mon précédent article sur la question : pourquoi faut-il publier des communiqués de presse ? En effet, je ne reviendrais pas sur les différents points abordés dans cet article.
Un minimum de pré-requis est nécessaire, le plus important d’entres-eux est certainement de SAVOIR ECRIRE ! La rédaction web est devenue très importante depuis quelques années. Il ne s’agit pas ici de savoir écrire en vers (ou quoi que ce soit dans le genre) mais plutôt de savoir écrire quelques phrases dans un contenu un minimum structuré en évitant de faire trop de fautes d’orthographe. Croyez-moi cette tache est plus difficile qu’elle n’y parait !
Nous allons aborder pour commencer la méthode « idéale » à utiliser lorsque l’on veut publier un communiqué de presse sur Internet, puis, nous aborderons les techniques plus poussées dans le but d’écrire le communiqué « parfait » (celui qui fera toute la différence!). Communiqué de presse, le mode d’emploi !
La méthode que je propose ci-dessous est valable pour la publication d’un communiqué de presse dans une optique SEO.
1. Choisir un site internet de publication d’article de presse gratuit de préférence (pour cela il existe une liste particulièrement intéressante pour trouver les meilleurs communiqués de presse, c’est par ici). Si vous ne faites pas confiance aux listes alors voici ma méthode pour savoir si le site où l’on va publier notre communiqué est valable ou non, vérifier : le pagerank (le plus élevé possible, sachant qu’il est MAJ tous les 36 du mois), le nombre de backlinks (le plus élevé possible également), la qualité du graphisme (c’est un signe!), l’ancienneté, sa réputation sur le net, emploi du dofollow, le nombre d’articles déjà publiés… 2. Lire les règles de soumission (et veillez à les respecter à la lettre!) 3. Rédiger l’article de presse 4. Placer des liens vers votre site internet (veillez à respecter le maximum demandé) 5. Soumettre au site en question 6. Patienter quelques heures (ou jours) en attendant sa publication 7. Créer des liens vers celui-ci (à partir de : votre site, diggs like, flux, etc…) 8. Diffuser, retweeter l’article sur les réseaux sociaux
Les techniques de rédaction d’un communiqué de presse
Afin de rédiger un communiqué de presse le plus « efficace » possible, que ce soit en terme de génération de trafic que pour le référencement naturel (seo), il vous faudra suivre quelques règles essentielles :
* Rédiger un contenu d’un minimum de 200 mots non dupliqué (200 mots étant le minimum pour que la page ai du poids dans les moteurs de recherche) * Soigner le titre de l’article (je vous invite à lire : comment optimiser la balise title pour améliorer votre référencement ?) * Rédiger une accroche percutante (les 2 premières lignes du communiqué) * Utiliser la technique des 5 W (who (qui), what (quoi), when (quand), where (où), why (pourquoi) et, parfois, how (comment)) ou QQOQCP (qui, quoi, où, quand, comment, pourquoi) * Utiliser les balises titre (title) qui sont mises à votre disposition (à partir du h2, le h1 étant déjà utilisé dans le titre du communiqué) qui vous permettront de structurer votre contenu. Cela facilitera la lecture par l’internaute et également par les robots des moteurs de recherche… * Placer en gras les mots clés ou expressions clés important(e)s * Limiter l’insertion des liens à un ratio de 1/100 mots * Mettre en gras les ancres des liens pour augmenter le poids (jus de PR) * Varier les outils de publication de communiqués (ne publiez pas tous vos articles dans le même site) * Varier les ancres de lien autant que possible ! * Créer des liens vers votre communiqué en utilisant les diggs like ou les flux
Si vous respectez « à la lettre » ces différentes recommandations, vous verrez très rapidement les bénéfices arriver… Pour toute autre question, laissez un commentaire
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5 étapes clés pour la stratégie de votre référencement
1 – Mettez un plan et organisez vos pages et vos mots clés
Tout bon projet a besoin d’un plan. L’optimisation pour les moteurs de recherche signifie la mise en œuvre d’un plan stratégique pour un meilleur résultat. Vous voulez cibler des mots clés
qui se traduiront par une expérience positive pour les visiteurs de
votre site, cela signifie que vous voulez employer des mots clés
pertinents pour offrir un bon contenu, des produits que vous vendez, ou
votre service. Ce qu’il faut toujours retenir c’est qu’un contenu de qualité engendre un référencement organique bien optimisé.

Avoir
du trafic n’a jamais était l’objectif gagnant. Les mots-clés trompeurs
ou mots clés non pertinents aboutissent une sorte de rebondissement sur
votre site, vos visiteurs ne tarderont pas à quitter vos pages. Pour
éviter cela, la meilleure suggestion est de commencer avec un plan de
site qui correspond aux mots et expressions clés et pages
individuelles. Une fois que vous avez définie votre plan, il vous reste
que bâtir votre visibilité et rester concentré sur les deux
fondamentaux du SEO, la rédaction de contenu de qualité et le renforcement des liens entrants dites Backlinks.
2 – Limiter les mots clés ciblés à un ou deux par page
Une page ne peut pas vous apporter un énorme trafic pour une dizaine
de mots clés. Si vous ne ciblez pas une longue traine, choisissez un
seul mot clé ou expression clé de 3 termes maximum, cela rendra votre
page plus gérable et elle sera la plus efficace pour générer du trafic
ciblé.
3 – Inspectez vos concurrents
Avant d’arrêter la planification, une visite chez vos concurrents
directs ne vous fera pas de mal. Regardez leur structure de site, les
URL des pages, le contenu des pages, etc. Vous pouvez également
utiliser les ressources utiles comme ceux de Google pour les mots clés,
ou Alexa pour avoir un aperçu général sur le trafic. Vous trouverez de
nouveaux mots clés et de nouvelles inspirations pour votre site web.
4 – Promouvoir vos liens entrants via les communiqués de presse, blogs, livres blancs, événements, médias sociaux …
Pas tout les gens lisent les communiqués de presse et les livres blancs, mais les moteurs de recherche
sont toujours présents sur tout ce qui est indexé dans leurs bases de
données. Si vous avez quelque chose de significatif à annoncer, il faut
regarder dans le coté des communiqués de presse.
N’oubliez pas d’intégrer dans vos textes vos liens de qualité qui sont
riches en mots clés et les pointer sur vos pages spécifiques dans votre
site Web. Si vous cherchez un peu vous aurez des listes importantes de
sites de diffusion de communiqué de presse.
Les blogs sont une autre excellente façon d’augmenter vos Backlinks. En fait, les blogs
sont le meilleur moyen d’obtenir des liens. Si vous êtes un bon
blogueur, vous allez rapidement acquérir des lecteurs réguliers et les
personnes qui suivent vos messages par le biais des flux RSS
et d’autres méthodes de publication. Ces lecteurs encourageront
également d’autres personnes à lire vos articles. Google semble positif
sur les articles de blogs et leurs liens associés.
Une fois que votre blog est publié, vous pouvez en faire la
promotion ou le poster sur d’autres sites tels que les forums, les
annuaires de blog ou médias sociaux comme Facebook et Twitter.
5 – Référencement de votre site dans les annuaires
Une autre façon d’augmenter et diversifier vos liens est de se contenter des annuaires de qualité
comme supports complémentaires. Si vous ne pouvez pas généralement
soumettre des pages internes, vous pouvez inscrire votre page d’accueil
principale.
6 – Mettez en place un flux RSS et un système de ping sur votre site
Assurez-vous que vous avez un flux RSS pour toutes
nouveautés sur votre site ou blog. Le flux RSS sera automatiquement mis
à jour chaque fois que vous relâchez un nouvel article ou nouvelle
page. Cette alimentation peut être connectée à Facebook et autres sites
de médias sociaux à mettre à jour automatiquement via des plates-formes
conçus pour ce genre de service, on pourra citer ici twitterfeed par exemple.
Enfin examiner une liste de ping. En utilisant un service de ping, il vous permet de notifier automatiquement les supports qui diffusent les contenus des blogs.
Une fois que vous établissez votre liste de ping, chaque fois que vous
écrivez un nouveau billet, les diffuseurs d’actualité de blog seront
automatiquement informés du changement. Plus votre liste de ping est
importante, plus les chances de recevoir du trafic provenant de ces
sources sont augmentées. Si vous utilisez WordPress
par exemple, vous pouvez modifier votre liste de ping dans les
paramètres de votre tableau de bord. Il s’agit d’un gain de temps
important.
Pour maintenir votre crédibilité auprès des moteurs de recherche et d’obtenir un bon classement dans les SERP
faut continuer à construire vos liens entrants. C’est un processus
continu, donc n’oubliez pas que vous devrez poursuivre vos efforts de
création de liens. Un bon référencement organique prend du temps et du
travail et il ne se produit pas du jour au lendemain.
Une raison pour laquelle la majorité des décideurs dans le domaine du webmarketing aiment et préfèrent le référencement naturel
est parce qu’ils croient bien dans le concept d’une forte éthique du
travail qui est entraîné par de bonnes intentions. Cela, en soi, est la
base pour le référencement organique. Il faut du travail et
l’engagement constant, mais en tant que propriétaire de sites Web
beaucoup le savent déjà, les raisons de s’engager dans le référencement
sont convaincants. Cultiver des liens entrants est une méthode éprouvée
pour attirer librement du trafic à long terme.
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